Vidéo résumée



Queenstown


La route du sud menant vers Queenstown offre de magnifiques points de vue notamment sur le lac Wakatipu. Elle permet de s’arrêter très souvent, nous en profitons et apprécions le paysage.

Garés pour quelques dollars, nous partons à la découverte de la ville. L’ambiance nous met tout de suite à l’aise. On se croirait dans un village de montagnes français. Des magasins de souvenirs, des restaurants et des rues qui montent. C’est charmant ! 
Un doux parfum de Burger nous titille la narine gauche, puis la droite et une gorgée de Volvic, c’est sans aucun doute le Fersgburger ! Le meilleur Burger du monde à en croire certaines critiques. Mais il y a un monde fou dû à sa réputation. Nous avons faim, mais genre faim gras et on ne se sent pas capables d’attendre aussi longtemps. Notre flaire nous mène alors un peu plus loin au Devil Burger. Les prix sont un peu moins élevés et l’attente est surtout adaptée à nos gargouilis. Pour manger local, on teste le Burger d’agneau. Vraiment très bon ! Vu la taille du burger on se demande combien il y a d’agneaux. On ne pourra pas faire de comparaison avec le Fergburger mais si vous avez goûté les deux, on serait ravis de connaître quel a été votre préféré. 

Histoire de digérer, on se lance dans le Tikitrail qui permet d’admirer la ville et son lac sur ses hauteurs. Un téléphérique à 35 dollars par personne vous permet d’y monter mais honnêtement, le trail vaut vraiment le coup et une fois arrivés en haut, le point de vue vous fait oublier que vous avez un peu galéré dans la montée. Si vous complexez du burger, faites-le à pieds. C’est de toute beauté. 
En bref, petit coup de coeur pour cette ville ! Même si très touristique on s’y sent bien, chaque magasin affiche en grosses lettres « book here », « only 200 dollars » faites comme Gilbert, avancez sans regarder. 


On se prépare pour affronter le cyclone


Après notre journée à Queenstown, le vent souffle très fort, impossible de trouver une place à l’abri du vent dans le camping et donc pas moyen de cuisiner dehors… Un repas, un café, un freedent et au dodo. Bien au chaud sous notre couette, nous écoutons les rafales et imaginons la bravoure de ceux qui dorment en tente. 
Le lendemain, nous filons à Wanaka. Tant que le temps n’est pas encore trop moche, nous grimpons le Mont Iron. Une belle petite marche grimpante mais qui permet d’apprécier le panorama sur Wanaka et les lacs environnants. La pluie commence à arriver, sûrement les prémices de Gita, le cyclone venant droit sur nous. Il est alors temps d’aller faire travailler nos neurones à Puzzle Word. Nous zappons les activités payantes pour nous consacrer uniquement aux casse-tête. Ils en proposent des dizaines dans la salle principale et vous pouvez vous y installer gratuitement. Une éclaircie et nous en profitons pour aller déjeuner près du lac Wanaka. En polaire et coupe-vent mais avec une vue agréable. D’après les informations locales, il va être impossible de continuer la route vers les glaciers. Le cyclone se dirige tout droit sur la côte Ouest. On déjeune avec un couple d’Allemands rencontrés il y a quelques jours, Franzesca et Benjamin.


Cyclone ? Vous avez dit cyclone?


Tout près de Wanaka, au bord du lac Hawea nous décidons d’installer notre campement quelques jours pour affronter Gita. La vue est encore une fois splendide. En bons élèves, on évite de se garer sous les arbres, trop près du lac, de manger ni trop gras ni trop salé. C’est avec le couple d’allemands que nous combattons. 48h à attendre que la pluie s’arrête, entre parties de cartes, dégustation de bières locales, écriture du blog et prochains itinéraires. 

Quand on voit les dégâts sur la route quelques centaines de kilomètres plus loin, on ne regrette pas d’avoir attendu. 


La côte Ouest et les glaciers


Le cyclone est passé, maintenant place au beau temps. En route vers les glaciers, nous prenons l’après-midi pour profiter du soleil. Désolé pour les français qui vivent l’hiver mais depuis deux jours, il nous avait manqué ! 
Sur la côte ouest, il y a deux glaciers, Franz Josef et Fox glacier. Comme nous voyageons maintenant avec les germaniques, nous choisirons celui qui rappelle leur pays. En 45 minutes, nous sommes au bout du chemin mais à seulement 750 mètres de la glace. Le glacier recule de jour en jour et il est prévu qu’il n’existe plus en 2027. Il est impossible d’approcher plus près car des morceaux de glace peuvent se décrocher. Pas vraiment impressionnés à cette distance, mais plutôt surpris par tous les hélicos qui survolent la zone. 

Notre route se poursuit ensuite en direction du nord. Il fait beau alors on part à la recherche d’un spot isolé du côté d’Hokitika River. Une rivière avec 50 nuances de bleus pour un bon repas et une bonne sieste.

Le camping du soir est situé près d’une grotte où l’on peut voir des vers luisants. Lampes frontales en position, nous partons à la recherche des larves. Un tout petit passage permet de s’y glisser. Lumières éteintes nous pouvons admirer les dizaines de vers positionnés un peu partout autour de nous. D’ailleurs, la lumière ne provient pas des larves elles-même mais du mucus phosphorescent qui attire les insectes. Ces derniers restent collés et la larve cachée dans la terre peut passer à table. Plusieurs spots existent en Nouvelle-Zélande pour les observer. Certains sont payants mais vous nous connaissez, celui-ci est gratuit. Puis en sortant, nous découvrons le plus beau ciel que nous ayons vu en Nouvelle-Zélande.

Nous roulons maintenant en direction des gorges d’Hokitika. Elles n’étaient pas au programme car nous n’en n’avions pas connaissance mais c’était de toute beauté ! Merci Agathe ! La balade est très rapide, en quelques minutes vous apercevez l’eau depuis le point de vue qui surplombe la rivière et quelques instants après vous y êtes. Posez vous sur les rochers pour contempler l’eau turquoise mais attention aux sandfly ! Il y en a partout ! 

Après un détour pour cause de route coupée -merci m’dame Gita – nous faisons route vers Pancakes Rock. Ces impressionnants rocs sont formés d’une accumulation de couches d’argile et de créatures marines. Avec l’érosion, au fil du temps, cela ressemble étrangement à des piles de pancakes. D’ailleurs un restaurant de French Crêpes est juste en face..

Les routes sur la côte ouest alternent montagnes, falaises et jungle. Une diversité splendide qui fait du trajet un agréable moment.


Nelson Lake National park


Bye-bye la mer Tasman, les panneaux vers Picton, dernière ville avant l’île du nord, sont de plus en plus nombreux. Un stop au Nelson Lake National Park pour gravir le Mont Robert sur des conseils de voyageurs. La rando dure 3 heures, la montée environ 2. On n’escalade pas un Robert aussi facilement. Le panorama sur le lac Rotoiti est plus que satisfaisant ! Il est possible de redescendre par le même chemin mais on n’aime pas trop revenir sur nos pas du coup on a fait la boucle, un peu plus longue mais avec des vues du lac un peu différentes. On conseille vraiment cette rando, pas si connue visiblement, si vous faites la côte Ouest.


Le parc national Abel Tasman 


Nous avons bien cru ne pas pouvoir le visiter. Le cyclone étant passé tout près, il y a eu beaucoup de dégâts dans le parc et sur la seule route qui permet d’y accéder. Finalement, une fois sur place, nous récoltons les informations nécessaires. 
6h30 le lendemain matin direction Marahau pour acheter un billet de bateau qui nous déposera dans le parc par la mer. Normalement, il est possible de se rapprocher en voiture mais avec les inondations dues au cyclone, la route est fermée. Nous choisissons l’itinéraire vers Torrent Bay. Ce n’est pas très loin mais ça nous donne déjà un bon aperçu. Comme nous aimons marcher le retour se fera à pied en profitant des jolis sentiers, de la plage et de la vue sur la mer sur 16 kilomètres.

La randonnée complète se fait sur plusieurs jours, 3 ou 4 selon votre rythme. Il y a des espaces réservés au camping dans le parc pour faire un trek en autonomie. C’est vrai que ça fait un peu rêver de se réveiller les pieds dans le sable. Le timing et l’équipement ne nous permettent pas de le faire. Dommage.

En arrivant à marée basse, il est possible de raccourcir l’itinéraire en coupant par le sable. Mais nous décidons de rester sur le sentier pour rejoindre une cascade « Cleopatra’s pool ». Finalement, elle n’en vaut pas trop la peine et on s’est bien rallongés. Nous parcourons un peu plus de marche que prévu avec un peu moins de temps pour profiter de la plage.
Des points de vue se trouvent un peu partout sur le chemin du retour et vous permettent de souffler, le trail est ombragé pendant une bonne partie. Cette dernière étape sur l’île de sud permet de clore une première partie. Nous nous rapprochons de Picton pour prendre le ferry vers l’île du nord.

 

On a aimé :

L’ambiance de Queenstown et surtout le Tikitrail.
Manger notre premier burger à l’agneau.
Découvrir une grotte de vers luisants.
Se balader dans les gorges d’Hokitika.
La rando du mont Robert.
Le parc National Abel Tasman mais on aurait aimé pouvoir y faire une randonnée de plusieurs jours.

On a moins aimé :

Passer 2 jours à attendre que la pluie s’arrête pendant le cyclone.
Dormir dans la voiture quand il fait froid.

 

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